Le mal dans sa Divinité

Le mal dans sa Divinité

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Auteur : Francine Minville
Volume : 72 page(s)
Langue : Français
Écrit en : 2009
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Rubrique : Littérature » Poèmes  |  Catégorie : Poem
Mots-clés : mal, dans, divinité, Francine, Minville, Editions Dédicaces

Que voilà un titre d’oeuvre poétique pour le moins audacieux!

Que voilà un titre d’oeuvre poétique pour le moins audacieux! Cela prend un certain courage pour associer ces deux termes (mal et divinité), quasi antinomiques dans notre société judéo-chrétienne. Une telle association pourrait facilement relever du scandale dans l’esprit de plusieurs. Et pourtant, c’est le titre qu’a choisi Francine Minville, poétesse de la lignée des Lautréamont et William Blake par les thèmes qu’elle traite, pour son deuxième opus poétique.

Déjà, dans le champ littéraire québécois, l’œuvre de Francine Minville trace et creuse un sillon particulier. Il s’agit d’une œuvre que j’oserais qualifier d’initiatique en ce sens qu’elle nous introduit, poème après poème, à un autre monde, à une dimension intérieure plus sombre, presque interdite, qu’elle nous ouvre une porte sur un espace vertigineux habité par une certaine démence.

Comme dans son précédent recueil, Francine Minville prend fait et cause contre les souffrances humaines et appelle à « rendre justice selon nos lois / Envers et contre tous ». Mais la poétesse se bute à une certaine fatalité. C’est ce qui lui fait lancer ce cri : « Laissez-moi mourir ».

La poésie de Francine Minville est obscure, sombre mais attentive aussi à la vie puisque comme le dit si bien Hélène Ouvrard, « au fond, tout le mystère de la poésie est d’être attentif au monde ». Dans l’œuvre de Francine Minville, on sent passer le souffle puissant des détresses qui s’acharnent sur les êtres humains, des mensonges qu’on leur fait gober en retour d’une piteuse espérance. Alors on y entend gronder, de temps à autre, une immense révolte qui la fait invoquer celui qu’elle nomme « Lucem Ferre ».

L’auteure nous fait descendre avec elle dans ce qu’elle appelle ses « lieux amers » pour nous ramener quelques vers plus tard « de la terre des hommes à celle des clones ». La poésie de Francine Minville est une poésie de douleur qui, comme le dit si bien Christian Bobin, fait éclater le cœur « en silence et puis plus rien, presque rien : des lettres qui font des mots qui s’avancent, des phrases qui s’enfoncent et se perdent dans le matin d’hiver ».

Je vous invite à la rencontre d’une auteure malgré tout lumineuse, de cette lumière qui finit par jaillir du plus profond de la souffrance et des ténèbres.

SERGE BAGUIDY-GILBERT, m.a.Th


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Fiche de l'auteur

Francine Minville | Auteur sur XinXii.com

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Née à Montréal en 1963, Francine Minville travaille depuis plusieurs années dans divers domaines artistique et culturel.

En 1980, alors qu’elle n’avait que 17 ans, elle s’aventura dans la ville de Puerto Rico pour y travailler au sein d’une équipe québécoise pour le parc d’attraction Les Amusements spectaculaires. En 1982, lors de son cours de coiffure à l’école G.V.L, elle fût approchée pour coiffer les acteurs sur le plateau de tournage de la seconde version du film Les Plouffes. En 1984, elle participa au concours Miss Montréal où elle remporta le prix pour le défilé de mode.

Deux ans plus tard, elle prit un cours de cinéma à l’Académie de théâtre et cinéma de Montréal. Par cet intermédiaire, elle tint le rôle principal dans le film Creasy Weekend du producteur James P. Blakes de la Californie. Par la suite, elle fût modèle pour le magazine de mode Marie-Pier. En 1987, elle travailla à titre de chorégraphe pour les défilés de mode et spectacles à l’Académie Marie Papillon et en 1989, elle fût finaliste pour le concours d’hôtesse à l’émission La roue chanceuse à la télévision Quatre-Saisons. Francine Minville est à l’emploi de la Commission scolaire de Montréal depuis 1990.

Dans le domaine littéraire, Francine Minville prit sa plume afin d’atténuer sa colère face à toute l’injustice dans le monde. Prônant la justice depuis son plus jeune âge, elle ne pouvait concevoir de telles différences entre les peuples, les riches et les pauvres et de toute cette violence perpétuelle. Elle écrivait plusieurs textes pour les jeter par la suite et recommencer à nouveau jusqu’au jour où elle décida d’en faire des écrits formels. Depuis ce temps, l’écriture fait partie de sa vie.

En juin 2009, elle publiait aux éditions Dédicaces son premier recueil de poésie « C’est ça la vie ! » et quatre mois plus tard, un deuxième recueil intitulé « Le mal dans sa divinité ». Son poème « La guerre à tout prix » fut publié dans l’anthologie Poésie du Rêve – Rêves de poésie éditée par les Dossiers d’Aquitaine en France et il fut aussi sélectionné au Festival des Poètes à Paris en septembre 2009. Son poème « Ne prenez pas mon enfant » figure sur la page des communications de la Fédération Enfants & Santé en France. En septembre 2009, elle participait à la 14e édition du Baltimore Book Festival dans le Maryland aux États-Unis. Elle publie désormais dans différentes revues littéraires en Europe.

En octobre 2009, Francine Minville remportait la deuxième place de la catégorie recueil de poésie au 16e Concours Artistique International Amico Rom organisé par l’Associazione Thèm Romanò, à Lanciano en Italie. En novembre 2009, elle remportait le deuxième prix au concours Europoésie à Paris sur le thème « Protection de l’enfance » au profit de l’Unicef.

En février 2010, Francine Minville fût finaliste au concours En Scène Drummondville dans la catégorie « Parolier » avec son texte « La guerre à tout prix » et en avril 2010, elle remporta une place dans la catégorie « Vidéo » au XVe concours d’Art Contemporain de l’Atelier Z à Paris avec sa vidéo-poésie “Laissez-moi mourir”.

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