Rebecca pouvait à peine supporter les secondes qui étaient en train de s’écouler. Avec sa poitrine haletante, son cœur battait rapidement en anticipation de tout ce qui pourrait se passer. Et quand l'air de la nuit vive toucha son corps humide, elle trembla. Que ce soit à cause du froid ou des nerfs, elle s’en fichait bien. Rien ne pouvait l'arrêter maintenant. Elle le voulait et ne lâcherait pas prise jusqu'à ce qu'elle sente ses mains sur sa peau nue.

 

Rebecca se tenait devant la porte principale de la salle de réception, balayant du regard le terrain en quête de son mystérieux homme. Au-delà d’une limousine garée, elle ne trouva personne. Il n'y avait même pas un mouvement dans les buissons. Commençant à penser qu'elle avait été abandonnée, elle vit surgir de la porte ouverte de la limousine son voleur aux yeux verts.

 

Elle examina les lignes de la longue limousine. Garée juste en face de l'immeuble, elle devait être aux mariés. Son amie de fac avait expliqué à Rebecca que son mari venait d’une famille riche. Cette limousine devait donc être a eux, mais son bel inconnu avait pourtant un pied dedans. Sachant qu’elle ne pouvait pas résister à son attraction, elle descendit l'escalier et sentit ses inhibitions disparaître au fur et à mesure qu’elle se rapprochait de lui.

 

Se faufilant à côté de l'homme qui dégageait une odeur douce et sucrée, c'était bien la première fois qu’elle montait dans une limousine. C’était à la fois spacieux et luxueux. Et quand la porte se referma derrière l'homme en gris foncé, tout ce qu'elle put faire fut de se jeter en arrière et d’attendre qu’il bondisse sur elle.

 

Ce que Rebecca sentit en premier sur son corps, alors que les yeux verts la parcouraient des pieds à la tête, furent ses lèvres charnues et chaudes sur son cou ; la sensation lui coupa le souffle. S’enfonçant dans le cuir des sièges, elle savait qu'elle était déjà en proie à l'extase. Et quand sa main toucha son entrejambe et pénétra à l'intérieur de ses cuisses fermées, elle déglutit de plaisir. Même avec le peu d'expérience sexuelle qu'elle avait, elle savait qu’elle était en train de mouiller.

 

Lorsque les doigts épais de son amant pénétrèrent dans les tertres humides de sa culotte satinée de soie, elle poussa un cri aigu. C’était comme si une étincelle avait traversé son corps et elle n'était pas prête pour cela. Attirant son attention sur sa bouche, il posa ses lèvres sur les siennes. Et avec sa langue pétrissant la sienne, ses doigts écartèrent sa culotte, glissant entre les monticules de chair gorgée.

 

« Ahhh, » gargouilla-t-elle avec sa bouche encore pleine de sa langue. Et laissant son esprit se noyait dans le plaisir, elle écarta les jambes pour se donner complètement à lui.